Un terrain laissé quelques années et le maquis reprend tout. À la main, c'est des journées entières. Avec la bonne machine et le bon godet, c'est une autre affaire.
Regarder ce qu'il y a vraiment sous le maquis
Avant de commencer, il faut savoir ce qui est dessous : de la roche, une ancienne clôture, un mur, une souche, une pente. C'est ce qui décide de la machine et de la façon de travailler.
Le plus simple est de nous envoyer une photo du terrain : on vous dit ce qui passe.
La machine : le mini-chargeur à chenilles avec godet forestier
C'est l'outil pour ça. Le godet forestier démaquise tout type de maquis, et les chenilles tiennent dans le terrain meuble et en pente, là où des roues patinent. Cabine fermée climatisée : sur un chantier de débroussaillage en été, ça compte.
Et pour ce qui reste
Les souches et les racines, c'est le travail d'une pelle. Toutes les nôtres ont un brise-roche hydraulique quand la roche affleure.
Pour évacuer ce qui a été coupé, le camion benne, ou nos camions avec chauffeur.
Le rappel qui évite les ennuis
Dans les zones exposées au risque d'incendie, le débroussaillement autour des habitations est encadré par la loi, avec des règles de distance et de période.
Faire faire, plutôt que faire
Si vous n'avez jamais conduit ce type de machine, ou si le terrain est en pente, on peut vous envoyer un chauffeur avec, en demi-journée ou à la journée.
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